Si je l'écris, c'est parce que je le dis, haut et fort

13 mars 2013

Il faisait froid, l’odeur âpre de l’humidité s’infiltrait dans mes pensées, j’avais mis ma musique, des airs que j’écoute en boucle, qui me rassurent, ma base, mon élan, mon rythme et mon temps. J’alternais entre regarder mes compagnons inconnus, se rendant à leur travail avec le masque de l’habitude imprimé dans toutes leurs attitudes, où fermer les yeux et gratter quelques minutes avec l’éternité des rêves.

 

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